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Retour à Tenerife
Je comprends mieux maintenant la réticence de Denis pour aller sur El Hierro. Les vents ne sont pas du tout favorables pour aller ou partir de cette île. Nous faisons donc notre navigation de nuit, vent dans le nez. Denis commence part tirer un long bord vers le large pour avancer à la voile mais nous voyant aller trop loin vers le sud à une toute petite vitesse, il décide de mettre le moteur.
C’est rageant, avoir un si beau bateau conçut pour aller vite et se taper les 75 miles qui nous séparent de Tenerife au moteur!
Heureusement la mer est plus calme de d’habitude et nous passons la nuit sous les étoiles et la lune bienveillante.
Nous ne dormons pas beaucoup, trop de bruit!
Nous arrivons à Las Galletas vers 10 heures du matin, complètement vannés et salés. Nous nous dépêchons de remplir les réservoirs vides en eau pour une douche bienfaitrice. Le manque d’eau a été difficile pour moi, et de retrouver son confort est un moment de grande jouissance.
Il n’y a pas que nous qui sommes salés et sales, Harmonie n’a jamais été dans cet état depuis mon arrivée sur les Canaries. Une poussière ocre de El Hierro venant du Sahara s’est incrustée partout et tachée entièrement le pont.
Harmonie attendra un peu, le repos est indispensable pour recharger notre énergie.
Le mercredi 12 novembre, après une bonne nuit de sommeil, je me lève en forme pour attaquer une grande lessive, cela me prend la matinée entière.
L’après midi, je laisse Denis à ses écritures pour aller avec Charles chez le coiffeur, nous avons un sérieux besoin tous deux, d’une bonne coupe. Le soleil et le sel ont malmené mes cheveux.
Le résultat est fantastique, nous retrouvons nos têtes!
Ensuite nous décidons d’aller voir sur internet si nos
amis sont en ligne, à notre retour Denis est sur le pont pour un récurage du bateau , Charles l’assiste dans cette tâche.
Cela s’avère plus ardu que prévu, cette saleté de poussière s’est incrustée profondément sur la coque, il nous faut de l huile de coude pour en venir à bout. Je viens à la rescousse et après de nombreuses heures, nous en venons à peu près à bout.
Le bateau est propre mais la couche d’anti-dérapage en a pris un coup.
SABLE NOIR DE LA PLAGE

Nous attendons dans ce petit port Nathalie et Stéphane qui doivent arriver dans la nuit de vendredi à samedi en passant notre temps entre pêche, promenade, lecture, écriture et baignade.
Charles nous cuisine même un fondant au chocolat.
C’est vers une heure du matin le samedi 15 novembre que j’entend ma sœur m’appeler du catway.
Qu’il est doux de la retrouver, nous passons quelques à discuter des nouvelles de France et de la famille.
Il n’ont qu’une semaine de vacances, nous voulons leur montrer Mogan sur Gran Canaria, alors il faut nous dépêcher car la traversée est assez longue.
La nuit est bien courte pour tout le monde mais la joie est dans les cœurs. En route pour Mogan!!!
Je comprends mieux maintenant la réticence de Denis pour aller sur El Hierro. Les vents ne sont pas du tout favorables pour aller ou partir de cette île. Nous faisons donc notre navigation de nuit, vent dans le nez. Denis commence part tirer un long bord vers le large pour avancer à la voile mais nous voyant aller trop loin vers le sud à une toute petite vitesse, il décide de mettre le moteur.
C’est rageant, avoir un si beau bateau conçut pour aller vite et se taper les 75 miles qui nous séparent de Tenerife au moteur!
Heureusement la mer est plus calme de d’habitude et nous passons la nuit sous les étoiles et la lune bienveillante.
Nous ne dormons pas beaucoup, trop de bruit!
Nous arrivons à Las Galletas vers 10 heures du matin, complètement vannés et salés. Nous nous dépêchons de remplir les réservoirs vides en eau pour une douche bienfaitrice. Le manque d’eau a été difficile pour moi, et de retrouver son confort est un moment de grande jouissance.
Il n’y a pas que nous qui sommes salés et sales, Harmonie n’a jamais été dans cet état depuis mon arrivée sur les Canaries. Une poussière ocre de El Hierro venant du Sahara s’est incrustée partout et tachée entièrement le pont.
Harmonie attendra un peu, le repos est indispensable pour recharger notre énergie.
Le mercredi 12 novembre, après une bonne nuit de sommeil, je me lève en forme pour attaquer une grande lessive, cela me prend la matinée entière.
L’après midi, je laisse Denis à ses écritures pour aller avec Charles chez le coiffeur, nous avons un sérieux besoin tous deux, d’une bonne coupe. Le soleil et le sel ont malmené mes cheveux.
Le résultat est fantastique, nous retrouvons nos têtes!
Ensuite nous décidons d’aller voir sur internet si nos
amis sont en ligne, à notre retour Denis est sur le pont pour un récurage du bateau , Charles l’assiste dans cette tâche.Cela s’avère plus ardu que prévu, cette saleté de poussière s’est incrustée profondément sur la coque, il nous faut de l huile de coude pour en venir à bout. Je viens à la rescousse et après de nombreuses heures, nous en venons à peu près à bout.
Le bateau est propre mais la couche d’anti-dérapage en a pris un coup.
SABLE NOIR DE LA PLAGE

Nous attendons dans ce petit port Nathalie et Stéphane qui doivent arriver dans la nuit de vendredi à samedi en passant notre temps entre pêche, promenade, lecture, écriture et baignade.
Charles nous cuisine même un fondant au chocolat.
C’est vers une heure du matin le samedi 15 novembre que j’entend ma sœur m’appeler du catway.
Qu’il est doux de la retrouver, nous passons quelques à discuter des nouvelles de France et de la famille.
Il n’ont qu’une semaine de vacances, nous voulons leur montrer Mogan sur Gran Canaria, alors il faut nous dépêcher car la traversée est assez longue.
La nuit est bien courte pour tout le monde mais la joie est dans les cœurs. En route pour Mogan!!!
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